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Amélioration de la santé des salariés, acteur de la qualité de vie et des conditions de travail (QVCT)
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Eureka WorkCare, jeux d'entreprise immersifs pour prévenir les risques psychosociaux au travail
par Eureka
Eureka WorkCare est un jeu pédagogique immersif sur la QVCT. Grâce aux principes d'immersion, d'expérimentation et d'intelligence collective, les salariés et les dirigeants jouent en équipes, prennent conscience des risques psychosociaux en entreprise, adoptent les bonnes pratiques pour une vie au travail plus sereine et plus équilibrée, et se mettent en action pour préserver leur santé mentale.
En France, 50% des salariés vivent un stress courant sur leur lieu de travail, et les troubles psychologiques représentent la 3e cause d'arrêt de travail.
En 2026, 22% des travailleurs se déclarent en mauvaise santé mentale, soit près de 6 millions de personnes.
Le désengagement qui en découle coûte à lui seul 9% du PIB mondial.
Pourtant, plus de 9 personnes sur 10, dirigeants et salariés confondus, reconnaissent que la QVCT contribue à la performance de l'entreprise.
Après un burn‑out vécu en tant que salariée, j’ai pris conscience de l’écart immense entre les discours sur la prévention des risques psychosociaux et la réalité du terrain, où les dirigeants comme les équipes manquent d’espaces concrets pour parler et agir.
C’est dans ce contexte que j’ai décidé de me reconvertir et de créer Eureka WorkCare, un dispositif ludique de sensibilisation et d’action autour de la QVCT et de la santé mentale au travail, pensé par une entrepreneure passée par l’épuisement, pour des dirigeants et leurs collaborateurs.
Le projet Eureka WorkCare a été initié en 2025 et formalisé dans sa version actuelle début 2026.
Pour cela, je me suis formée (certification Management de la QVCT, Premiers secours en santé mentale, fresque de la santé mentale, facilitation, gamification) et le jeu est passé par plusieurs phases de prototypage auprès de publics variés (managers, dirigeants, formateurs, RH, représentants du personnel, collaborateurs).
Aujourd’hui, le dispositif se présente comme un atelier d'une journée combinant jeu, immersion, expérimentation, intelligence collective et accompagnement à la mise en action, adaptable à tout type d’organisation (TPE, PME, collectivités, grands groupes, associations) souhaitant investir sérieusement dans le bien-être de leurs salariés et leurs dirigeants.
Concrètement, Eureka WorkCare est un jeu pédagogique immersif qui permet aux participants d’incarner des archétypes professionnels différents, de vivre des dilemmes dans six dimensions thématiques (équilibre vie pro/perso, sens au travail, relations et climat social, autonomie/pouvoir d’agir, santé/limites, reconnaissance/équité), puis de mesurer l’impact de leurs décisions sur la performance de l'entreprise fictive qu'ils représentent, et sur le propre bien-être de leurs personnages.
Le dispositif intègre également des modules de visualisation des inégalités professionnelles, ainsi qu’un temps de co‑construction d’un plan d’actions très opérationnel.
Les moyens mobilisés sont sobres et accessibles, pour permettre une diffusion large : un kit pédagogique complet (plateaux de jeu, cartes et figurines personnages, cartes situations, tapis de jeu, frise murale, totems), un guide animateur détaillé et des fiches pédagogiques.
J’assure aujourd’hui personnellement la conception, l’animation et l’adaptation des ateliers, avec l'appui de professionnels du design et de la production.
Ma volonté, à moyen terme, est de former un réseau d’animateurs partenaires pour démultiplier l’impact dans les territoires.
Les objectifs du projet sont triples :
- Permettre aux dirigeants et leurs équipes de mettre des mots sur ce qu’ils vivent, de normaliser les sujets de santé mentale et de prévenir l’épuisement avant qu’il ne soit trop tard.
- Renforcer une culture QVCT concrète et partagée, en donnant des repères simples, des outils actionnables et des exemples de pratiques réalistes.
- Créer un effet de solidarité entre dirigeants et collaborateurs, en montrant que la santé du dirigeant et celle de l’entreprise sont intimement liées et qu’il est possible de co‑construire des solutions gagnant‑gagnant.
L’impact recherché est à la fois individuel et organisationnel.
- À l’échelle des personnes, l’atelier vise à déclencher des prises de conscience sur les signaux faibles (comportements à risques, troubles, culpabilité, surcharge cognitive ...), à redonner du pouvoir d’agir et à légitimer la parole sur la santé mentale, en particulier pour les dirigeants souvent isolés.
- À l’échelle de l’organisation, le jeu aide à structurer une démarche QVCT : clarifier les priorités, identifier les risques psychosociaux les plus présents, et faire émerger 3 à 5 actions très concrètes (charte des temps, rituels de régulation, ajustement des charges, dispositifs d’écoute ...).
Les premiers résultats observés lors des sessions pilotes sont très encourageants : un taux d’engagement élevé pendant l’atelier (tout le monde joue, y compris les profils habituellement silencieux), des retours qualitatifs soulignant la sécurité psychologique du cadre posé, la pertinence des scénarios vécus et la capacité du jeu à libérer une parole souvent difficile dans des formats classiques de formation.
Plusieurs participants, dirigeants et managers, ont témoigné en fin de session avoir identifié des situations qu’ils n’avaient jamais verbalisées jusque‑là, et certains ont pris des engagements personnels concrets (révision des plages horaires, mise en place de temps dédiés à la régulation, recours à un soutien extérieur ...).
Au‑delà d’Eureka WorkCare, j’ai déjà mené d’autres actions dans les organisations autour de la ludopédagogie : serious games sur l’entrepreneuriat (Eureka Entreprendre), la cohésion d'équipe (Eureka TeamPlay) et la cybersécurité (Eureka Cyber), qui ont affûté mon expertise en conception de dispositifs immersifs et coopératifs.
Ces expériences nourrissent directement la qualité d’Eureka WorkCare : scénarios crédibles, mécaniques de jeu inclusives, attention constante à la sécurité psychologique et à la prise en compte des réalités de terrain.
Le cœur d’Eureka :
- des mécaniques de jeu qui obligent à collaborer, arbitrer, et miser sur l’intelligence collective ;
- des situations totalement fictives mais bien réalistes pour garantir la confidentialité des personnes et des organisations, tout en restant crédibles et parlantes pour chaque joueur(se) ;
- un atelier pédagogique qui prolonge le jeu, fait le lien avec la réalité des participants, et les pousse à l’action.
Enfin, mon propre parcours n’est pas seulement un point de départ narratif : il irrigue la philosophie du projet. Je porte une conviction forte : prendre soin de la santé mentale des dirigeants et des équipes n’est pas un « plus », c’est une condition de survie et de performance durable pour nos entreprises.
Avec Eureka WorkCare, je veux offrir aux entrepreneurs et à leurs salariés l’outil ludique et structurant dont j’aurais rêvé quand j’étais moi‑même en difficulté, et contribuer à faire évoluer en profondeur nos cultures de travail vers plus de prévention, de responsabilité partagée et de solidarité.
Au‑delà d’Eureka WorkCare, la santé, en particulier mentale, et la transition écologique occupent une place centrale dans ma façon d’entreprendre et dans les activités que je développe. D’abord parce que mon projet est né d’un burn‑out, qui m’a obligée à repenser en profondeur mon organisation personnelle de dirigeante, ma charge de travail et ma manière de poser des limites.
Concrètement, j’ai structuré mon activité autour de pratiques simples mais non négociables : temps de récupération planifiés, limitation stricte des interventions en soirée et le week‑end, plages consacrées à la supervision entre pairs et à l’accompagnement psychologique quand nécessaire. J’ai également mis en place des rituels de bilan régulier (baromètre personnel de charge mentale, suivi des signaux faibles de fatigue) qui me permettent d’ajuster mon activité avant de basculer de nouveau dans la surchauffe. Cette hygiène de vie professionnelle est à la fois une condition de ma propre santé et un message fort envoyé aux clients : un dispositif de prévention crédible commence par un dirigeant qui s’applique à lui‑même ce qu’il recommande aux autres.
Par ailleurs, j’anime et co‑anime des formats de soutien entre entrepreneurs, inspirés des groupes de co‑développement et de supervision, où la parole sur la santé mentale, l’isolement, les doutes et la charge émotionnelle de la direction est pleinement légitime. Ce sont des espaces confidentiels, à taille humaine, où l’on partage des situations difficiles, où l’on déconstruit le mythe du dirigeant infaillible, et où l’on construit ensemble des stratégies de protection (délégation, priorisation, recours à des ressources externes, etc.). Pour moi, c’est une forme concrète de solidarité entre entrepreneurs : ne pas laisser un dirigeant seul face à son épuisement ou à celui de ses équipes.
Ma démarche intègre aussi fortement la transition écologique, via la conception et l’animation de jeux sérieux dédiés aux enjeux climatiques et à la RSE. J’ai obtenu la licence pour animer des escape games de sensibilisation au climat (« Code Climat ») qui permettent aux collaborateurs de comprendre les enjeux de transition écologique, de questionner leurs pratiques professionnelles et de repérer les leviers d’action concrets dans leur organisation. Une logique similaire à Eureka WorkCare : partir d’une expérience immersive et collective pour aboutir à des engagements réalistes.
Je veille aussi à ce que mes jeux soient cohérents avec les valeurs que je porte : écoresponsabilité, inclusion et accessibilité. Le matériel de jeu est conçu pour être durable, mutualisable et facilement réparable, en privilégiant des supports réutilisables, des impressions limitées et des partenaires engagés dans des démarches d’éco‑conception. Dans la conception même des expériences, j’intègre des critères d’accessibilité (règles claires, diversité des avatars, vigilance aux stéréotypes, alternance entre écrit, oral et visuel) afin que les ateliers soient accueillants pour des publics variés, y compris les personnes en situation de handicap ou éloignées des formats pédagogiques classiques.
Pour moi, prendre soin de la santé au travail, c’est aussi concevoir des dispositifs qui respectent les personnes et les ressources naturelles, et qui permettent à chacun de participer pleinement, sans se sentir exclu ou en sur‑effort.
Cette articulation entre santé au travail, santé mentale des dirigeants et transition écologique n’est pas un hasard : je suis convaincue que les transformations écologiques et sociales ne peuvent se faire durablement qu’avec des personnes en état de les porter, et des collectifs de travail capables de coopérer sans s’épuiser.
À mon échelle d’entrepreneure individuelle, je m’efforce donc d’être cohérente : concevoir des expériences ludiques qui prennent soin des personnes, qui donnent envie d’agir, et qui s’inscrivent dans une vision globale de la santé, celle des individus, des organisations et, plus largement, de notre environnement.
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